Didier Deschamps

Didier Deschamps
Didier Deschamps est l'un des footballeurs français possédant le plus beau palmarès. Il jouait milieu de terrain défensif et a remporté de nombreux titres avec les différents clubs avec lesquels il a joué. C'est toutefois comme capitaine de l'équipe de France qu'il a écrit les plus belles pages de sa carrière de footballeur, en décrochant les titres de champion du monde en 1998 et champion d'Europe en 2000. Surnommé tout simplement « la Dèche » par ses coéquipiers, il était parfois nommé « Blanchard » (seulement par Marcel Desailly), « Maxitête » ou « Dédé ».

Depuis sa retraite de joueur, il a exercé la fonction d'entraîneur en Ligue 1 française, à l'AS Monaco, avec un certain succès, jusqu'à sa démission le 19 septembre 2005. Le 10 juillet 2006, il est nommé pour deux ans entraîneur de la Juventus de Turin, qui évoluera vraisemblablement en Série B.

Par ailleurs, il est le président de l'association France 98.

Des débuts prometteurs
Didier Deschamps est né le 15 octobre 1968 à Bayonne. L'Aviron Bayonnais est son premier club amateur de football. Il lui permet de se faire remarquer fin 1982 en ligue d'Aquitaine et d'intégrer le centre de formation de FC Nantes, réputé pour être un des meilleurs de France, en avril 1983.

Dès ses débuts à Nantes, Deschamps se révèle être un joueur volontaire, infatigable et avec une forte personnalité. Il joue son premier match de Première division le 27 septembre 1985. Milieu défensif, il récupère énormément de ballons et organise l'équipe avec rigueur et efficacité. Partout où il jouera, les joueurs et les spectateurs reconnaîtront ses qualités remarquables.


Marseille pour rentrer dans l'histoire
Transféré à l'OM en 1989, Deschamps fait une saison aux Girondins de Bordeaux en 1990, avant de retourner à Marseille. Il y débute la longue liste de titres de son palmarès. Deux fois champion de France en 1990 et 1992, c'est en Ligue des Champions qu'il entre dans l'histoire du football français car l'OM est le premier club français à remporter ce titre, en 1993, au terme d'un match intense contre le grand Milan AC, avec un but de la tête de Basile Boli.

La Juve veut Deschamps
La Juventus de Turin (où a joué Michel Platini) engage Didier Deschamps en 1994 pour retrouver un meneur d'hommes de talent, capable de remporter des titres.

Le succès est au rendez-vous. La Juve est trois fois championne d'Italie, et remporte une longue liste de coupes (voir le palmarès). Didier Deschamps habitue « la Vieille Dame » aux finales européennes et nationales. Le Français est reconnu comme un des meilleurs milieux mondiaux et sa cote est au plus haut.


L'équipe de France
Appelé en équipe de France par le sélectionneur national Michel Platini dès avril 1989 (contre la Yougoslavie) alors qu'il n'a que 20 ans, Didier Deschamps connaît les sombres heures du football français : la non qualification pour la Coupe du monde 1990, l'Euro 1992 bâclé, et surtout le fiasco des éliminatoires pour la Coupe du monde de football 1994. Au coup de sifflet final du fameux France-Bulgarie de novembre 1993, Didier Deschamps apparaît d'ailleurs comme l'un des joueurs français les plus marqués par la défaite. Didier n'en sera que plus revanchard par la suite.

Même s'il doit attendre le mois de juin 1996 (et un match amical contre l'Allemagne en préparation de l'Euro 1996) pour devenir le capitaine de l'équipe de France, Didier Deschamps s'affirme dès 1994 comme l'homme clé du dispositif mis en place par le nouveau sélectionneur Aimé Jacquet qui trouve en lui le parfait relais de son discours auprès des joueurs. Mais Deschamps est également l'interlocuteur privilégié du sélectionneur en dehors du terrain.

C'est ainsi qu'en 1998, la France remporte la Coupe du monde. Nul doute que Deschamps en a été un des principaux artisans. Sur la lancée, il conquiert également l'Euro 2000. Pourtant, cette nouvelle conquête ne se fait pas sans mal pour Deschamps. Diminué physiquement, son rendement avec les Bleus est plus irrégulier que durant ses belles années et il vit douloureusement les critiques qui s'abattent sur lui. Critiques des médias, mais également de certains coéquipiers. Cela l'incite à prendre sa retraite internationale au soir de la finale victorieuse de la France (en réalité, après un match de gala contre une sélection de la FIFA en août, il connaît une dernière « cape » sous forme de jubilé contre l'Angleterre au mois de septembre).

Le joueur reste dans la mémoire des supporters des Bleus comme le meneur d'hommes, le patron. Il n'avait pas le talent et la créativité de Zidane, mais il avait des qualités précieuses de coeur comme le disait Lilian Thuram "Un grand joueur n'est pas forcement un joueur faisant des bonnes passes et qui est bon techniquement mais ça peut etre un joueur ayant un grand coeur, Didier est pour cette raison un très très grand joueur." Certe le ballon et lui ça faisait deux, mais ils savaient diriger ces camarades comme personnes. En 103 sélections (record qui a été battu par ses vieux complices Marcel Desailly et Lilian Thuram) il n'a d'ailleurs perdu que 12 matches.



Du joueur à l'entraîneur
En 1999, Deschamps, laissé libre par la juventus, tente l'aventure anglaise et part pour Chelsea FC. Une fois de plus, il remporte un titre : la Coupe d'Angleterre. Il finit sa carrière de joueur en Espagne, à Valence en ayant construit l'un des plus beaux palmarès qui soit.

Dès lors, il pense à se reconvertir et faire profiter d'autres équipes de ses talents. Il devient entraîneur et rejoint l'AS Monaco. La première année est difficile mais après avoir trouvé ses marques et grâce à une équipe talentueuse (Rothen, Nonda, Giuly puis Morientes un an plus tard), Monaco remporte la Coupe de la Ligue 2003 face à Sochaux, puis réalise un parcours magnifique en Ligue des champions en 2003-2004 : victoire 8-3 face à La Corogne, élimination du Real Madrid ultra favori de l'épreuve en quart de finale, puis de Chelsea en demi-finale. Seul le FC Porto, et ses joueurs de classe mondiale tels que Ricardo Carvalho, Maniche et autre Deco entrainés alors par José Mourinho, arrête cette équipe en finale (0-3).

Le 19 septembre 2005, après des résultats mitigés avec Monaco, il prend la décision de quitter son poste d'entraîneur de l'équipe. Il est remplacé par l'Italien Francesco Guidolin.

Le 10 juillet 2006, il confirme qu'il sera l'entraîneur de la Juventus de Turin pour deux saisons, quelle que soit la série où la Juventus jouera. Suite à une décision judiciaire, la Juventus est finalement reléguée en Série B avec une pénalité de départ de 17 points.


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# Posté le jeudi 27 juillet 2006 21:15

Eusébio

Eusébio
Eusebio est une légende du football mondial. De son pays natal, le Mozambique, aux Etats-Unis, où pris fin sa carrière, il a écrit quelques-unes des plus belles pages de l'histoire du foot. (Re)découverte de ce joueur d'exception, légende du Benfica de Lisbonne et alter ego du Roi Pelé.


Né en 1942 au Mozambique, alors colonie portugaise, Eusebio fut le plus grand footballeur africain de son temps. Du Mozambique aux Etats-Unis, où il termina sa carrière, en passant par le Benfica de Lisbonne, dont il écrivit la légende, il fut le seul joueur de son époque à soutenir la comparaison face au Roi Pelé.

Alors qu'il joue au Mozambique, Eusebio Ferreira da Silva est remarqué par les recruteurs des grands clubs lusitaniens. En 1961, alors âgé d'à peine 19 ans, il rejoint le Portugal pour jouer au Sporting de Lisbonne, mais il est repéré par Bela Guttmann, l'entraîneur du Benfica, grand rival du Sporting et champion d'Europe en titre. La rivalité entre les deux clubs est telle qu'il doit se cacher dans un petit village de pêcheurs pour laisser les deux parties résoudre leur différent avant de signer finalement au Benfica Lisbonne. Un choix qu'il ne regrettera pas.


Dès 1962, il s'impose comme un buteur exceptionnel, alliant technique, puissance, sens du but et fair play. Pour sa première saison, il remporte le titre de champion d'Europe des clubs champions en inscrivant deux buts en finale contre le grand Real de Madrid de Di Stefano et Puskas (5-3). Une légende était née. En quatorze saisons au Benfica, il marque plus de 500 buts, remporte dix titres de champions du Portugal et six Coupes du Portugal. Il est encore finaliste de la Coupe d'Europe des Champions en 1963, 65 et 68, faisant du Benfica le plus grand club européen de la décennie. A titre personnel, il fut Ballon d'or en 1965 et sacré deux fois Soulier d'or, meilleur buteur européen, en 1968 et 1973.

1966 : Eusebio alter ego de Pelé

Mais son heure de gloire a été la Coupe du Monde 1966 en Angleterre. Sous les couleurs du Portugal, Eusebio y termine meilleur buteur de la compétition avec neuf réalisations, terrassant le Brésil de Pelé 3-1, avant de s'incliner en demi-finale, à Wembley, face à l'Angleterre, qui remportera la compétition.

Le match qui marqua les mémoires se déroule contre la Corée du Nord. Eusebio rentre sur le terrain après une demi-heure de jeu, alors que son équipe est menée 3-0. Il réalise un quadruplé. Le Portugal l'emporte finalement 5-3.

Comme le Brésil n'oublie jamais les grands footballeurs, Eusebio a inauguré le 21 juillet dernier la section internationale de l'« Allée de la gloire », à Rio de Janeiro, en laissant l'empreinte de ses pieds dans l'enceinte du mythique stade du Maracana. L'occasion pour lui de mettre ses traces près de celles du grand Pelé dans un stade où il avait perdu, avec Benfica en 1962 par 3 buts à 2, la finale du championnat du monde des clubs, contre le Santos de Pelé justement
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# Posté le jeudi 27 juillet 2006 21:28

Modifié le jeudi 27 juillet 2006 21:40

Fabrizio Ravanelli

Fabrizio Ravanelli
Ses debuts. Fabrizio a fait ses début a Pérouse (saison 86/87). Il joue alors 26 matches et marque 5 buts. Il reste alors 2 ans de plus avant de connaître 3 autres club italien (Avelino, Casertana et reggiana).

La juve. Fabrizio est alors contacté par la Juventus de Turin. Il rejoint ce club pour la saison 92/93 et marque 5 buts. Au premier match de la Juve le président dit que " Fabrizio est tout simplement ridicule". Il a pu constaté plus tard qu 'il avait tort : saison 93/94 il marque 9 buts, en 94/95 il marque 15 buts et en 95/96 il en marque 12. Fabrizio a même marqué à la finale de la "champions league" (le seul but du match contre l'Ajax).


En angleterre. Fabrizio se retrouve alors en Angleterre (Middlebrought) ou il marque 16 buts en 33 matches. C'est un bon bilan mais cela ne peut éviter la relégation de son club. Fabrizio ne supporte pas de joué en d2 et n'aime pas le climat anglais.

L'Olympique de Marseille. L'om est alors interessé par l'italien. Il rejoint l'om au mois de Novembre (l'om en avait bien besoin : défaite contre Bordeaux). Il arrive donc a Marseille et prêt pour le match contre Toulouse au stade vel'. Les supporters ont préparé un acceuil spectaculaire en faveur de "Pena Bianca". Ce sera partie remise puisque l'italien annonca quelques minutes avant le match qu'il souffre d'une grippe et qu'il ne serait pas sur le terrain. C'est ce soir même qu'on entend pour la premiere fois le célèbre chant en sa faveur : "Fabrizio ... Ravanelli...oh oh oh oh oh oh oh oh ...". Une semaine aprés ce match (remporté par le marseillais 2-0, but de Blanc et Moses) l'om se déplace a Rennes et Fabrizio est enfin sur le terrain. Ce fut un très bon match pour Fabrizio puisqu'il offre un but à Makélélé (but sur le célèbre 1-2) et marque même un but sur pénaltie en 2 temps. L'om reçoit alors le leader Metz au stade vél' avec Fabrizio titulaire. L.Blanc ouvre le score sur une tête et Fabrizio marque le dernier but de la partie sur un service au millimètre près de X.Gravelaine. Mais la suite de la saison fut moins bonne pour l'italien, il marque 7 autres buts puis il eu quelques problème avec les arbitres.
Fabrizio est alors placé sur la liste des transferts à l'intersaison. L'om ne trouva aucun accord avec un autre club. Penna Bianca reste alors sur Marseille pour relever un challenge. Il déclare qu'il se sent bien : "Je me sens bien à cassis et les gens dans cette ville me connaissent bien". Première journée contre Nantes au stade vel', on a vu un bon Fabrizio (il marque le premier but et Roy le deuxième). La suite de la saison est très bonne pour Fabrizio puisqu 'il n'y a plus de problème avec les arbitres, il tire les coup francs (il marque d'ailleur contre Lorient et Olomouc).

Les problemes lors de la saison 97/98. Lors de la rencontre psg-om au parc des princes (remporté par l'om 2-1 : Buts de Gravelaine et de Blanc) Fabrizio réalisa un bon début de rencontre : il est sur tous les ballons et offre de bonnes passes. Tout va bien pour Penna Bianca jusqu'à la 75ème minutes : Fabrizio est sur la ligne de touche, il dribble rabésandratana, le prend de vitesse et Fabrizio s'écroule deans les 18 mètres, l'arbitre désigne le point de pénaltie. Les images de la chaine de télé montre bien que Fabrizio tombe tout seul mais cette chaine ne montre pas l'action entière. Fabrizio est alors traité de tricheur par le club du psg. A cause de ses accusations, les arbitres s'en prennent à Ravanelli et oublient de siffler des pénalties induscutables (par exemple à Lens). A nantes, l'arbitre n'a pas siffler une seule faute sur Ravanelli et les nantais en profitent pour le descendre. Fabrizio est alors annoncé sur la liste des transferts à la trêve mais il reste jusqu'à la fin. Maintenant (98/99) les arbitres ont oublié l'affaire puisque aucun problème n'a été remarqué lors de cette saison.


Clubs
1986-1989 : Perugia Italie (90 matchs - 41 buts)
1989-octobre 1989 : US Avellino (7 matchs - 0 but)
1989-1990 : Casertana (27 matchs - 12 buts)
1990-1992 : Reggina Calcio : 1990-1992 (66 matchs - 24 buts)
1992-1996 : Juventus de Turin (111 matchs - 41 buts)
1996-septembre 1997 : Middlesbrough Angleterre (35 matchs - 17 buts)
1997-décembre 1999 : Olympique de Marseille France (50 matchs - 22 buts)
1999-2001 : Lazio Rome Italie (27 matchs - 4 buts)
2001-2003 : Derby County Angleterre (50 matchs - 14 buts)
2003-janvier 2004 : Dundee FC Écosse (5 matchs - 0 but)
depuis 2004 : Perugia Italie (14 matchs - 6 buts)

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# Posté le vendredi 28 juillet 2006 10:37

Modifié le vendredi 28 juillet 2006 10:52

Giampiero Boniperti

Giampiero Boniperti
début d'une longue série pour lui. Très vite , il devient le chouchou du public Turinois et un joueur indispensable dans le dispositif de jeu. Durant la saison 1948 , il devient même Campocannoniere de la Serie A en inscrivant 27 buts. S'en suit sa première selection avec la Squadra Azzurra le 9 novembre 1947.

Les premiers succès : Au bout de seulement deux saisons avec la Juventus , Giampiero va connaitre son premier titre en gagnant le championnat 1949/1950. Mais ce titre n'est pas fêté comme il se doit par la Juventus , suite au drame connu par ce qui était alors la meilleure équipe du monde : le grand Torino. En effet , les joueurs de l'équipe favorite de Turin sont tous décédés lors d'un tragique accident d'avion , ce qui marqua profondemment le football Italien durant de nombreuses années. La Juventus remporte alors un deuxième titre consécutif , avant de connaitre une longue période sombre...


Une Juventus qui renaît : Après deux superbes saisons , la Juventus est totalement dépassée durant plusieurs années , et ne peut rivaliser avec l'Inter , le Milan ou encore la Fiorentina. Boniperti montre alors toute sa fidélité au club bianconero , car malgré les moments difficiles , il décide de rester à tout prix à la Juve. Il faut attendre la saison 1957/1958 pour voir la Juventus gagner un nouveau titre de champion. Le trio légendaire Boniperti-Charles-Sivori fait des malheurs en Serie A , et club repart alors pour une grande péirode de gloire. Cette équipe , et surtout cette attaque , considérée par beaucoup comme la plus forte de tous les temps de la Juventus , brille de plus en plus. 1959/60, 1960/61 sont encore deux années de titre pour la Juventus , mais l'ère Boniperti prend bientôt fin...

La fin de la carrière de Boniperti arrive alors que le joueur n'est âgé que de 33 ans. Il finit sur une des plus belles victoires de sa vie contre l'Inter par 9 buts à 1. Mais l'envie n'y est plus. Il se retire avec les honneurs et sa carrière est saluée par tout le monde. Mais la légende Boniperti ne prend pas fin à cette date , le joueur bianconero est lié à la Juventus pour la vie et effectue son retour huit ans plus tard.


Un dirigeant respecté : 1969 marque donc le retour dans la société bianconeri de Giampiero Boniperti. C'est la famille Agnelli en personne qui exige son retour , considérant qu'il était un des seuls à pouvoir comprendre le football et son évolution si rapide à l'heure actuelle. Il prend ainsi le poste de Président du club , au sein duquel il remporte neuf Scudetti. Avec son ½il toujours attentif sur le monde et sa connaissance très précise de l'économie , il marque incontestablement l'histoire du club.

Mais les années passant , il souhaite un peu plus de calme dans sa vie. C'est pourquoi il devient Président Honoraire du club , ce qui lui donne beaucoup moins de responsabilités , et qui lui permet de vivre des jours plus tranquilles. A tout jamais , Giampiero Boniperti restera comme l'un des plus légendaires joueurs ayant porté le maillot de la Juventus. Son record de 182 buts sous le maillot bianconero semblait intouchable , mais il a été battu par le plus mythique des bianconeri : Alex Del Piero, que Boniperti apprécie tout particulièrement.




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# Posté le vendredi 28 juillet 2006 11:38

Gabriel Omar Batistuta

Gabriel Omar Batistuta
Palmarès

Vainqueur de la Copa América en 1991 et 1993
Champion d'Argentine en 1990
Champion d'Italie en 2001
Vainqueur de la Coupe d'Italie en 1996
Vainqueur de la SuperCoupe d'Italie en 1996



Clubs

Reconquista (1987-1988)
Newell's Old Boys 4 buts pour 16 matchs (1988-1989)
River Plate 4 buts pour 7 matchs (1989-1990)
Boca Juniors 13 buts pour 29 matchs (1990-1991)
Fiorentina 167 buts pour 269 matchs (1991-2000)
AS Roma 30 buts en 46 matchs (2000-2002)
Inter 2 buts en 12 matchs (2002-2003)
Al Arabi (2003-2005)


En sélection batistuta c'est 59 buts pour 78 matchs


Si vous levez les yeux vers le ciel une nuit d'été, vous pourrez appercevoir une étoile nommée gabriel batistuta dans la constellation de Lepus; en effet les tifosis de la Viola lui avaient acheté une planete auprés de l'International Stars registry dans l'Illinois pour lui témoigner leur affectation éternelle, il faut dire que Batigol a laissé une empreinte dans la série A et plus particulirement à Florence.



"Batigol", victime de blessures à répétition, s'était montré très peu convaincant au Qatar après avoir été meilleur buteur du championnat qatari où il était arrivé en juin 2003. Mais il ne faut pas oubliez ce qu'il a réalisé auparavant en Italie.
Il avait ainsi marqué 13 buts lors des 11 premières journées de la saison 1994-95. Du jamais vu au pays du catenaccio. En neuf saisons à la Fiorentina, il a inscrit près de 300 buts avec un titre de meilleur buteur de la serie A en 1995.
Il quittera florence pour la capitale pour 38 millions d'euros, son ambition était de remporter le Scudetto, il faut dire que la Roma constituait une équipe trés compétitive avec Samuel, Emerson, Cafu, Totti, Montella, Nakata, Candela, Aldair....
En italie Batistuta était donc craint et respécté, et surtout constament marqué de pret.

Avec l'Argentine, Batistuta a été élu meilleur joueur sud-américain en 1994, a participé à trois coupes du monde marquant 10 buts en phase finale. Il est ainsi le 7e meilleur buteur de l'histoire du Mondial mais son meilleur résultat restera un quart de finale en 1998. Il a remporté deux Copa America en 1991 et 1993, compétition dont il a été le meilleur buteur en 1991 et 1995
Un tel joueur aurait mérité de remporter la Coupe du Monde, mais en 1994, l'absence de Diego Maradona face aux roumains (pour cause de tests médicaux l'accusant d'utiliser des substances illicites) aura poussé l'équipe hors des Etats unis, en 1998 il aura fallu toute la classe de dennis berkamp pour terminer le parcours de Gabriel et des autres Ortega, Roa...En 2002, malgré un statut de favoris supreme, l'Argentine aura fait un énorme Flop et aura été la derniere compétition de Batistuta.


Bati est sujet aux blessures et a d'ailleurs déclarait: "il m'arrive de marquer des buts alors que je n'ai qu'une seule jambe", c'est le strict minimun pour lui, car marquer de la tete, en ciseau, du gauche, du droit...il sait le faire.
Et sa, toutes les défenses le savent, surtout fabio Capello qui le préferait à vincenzo Montella, se qui créa des situations conflictuelles, surtout que les deux hommes avaient eu un accrochage pour le choix du numéro en début de saison (2001-2001), au final Batistuta aura eu le numéro 18 et non le 9 comme il l'avait souhaité.
Son départ pour l'inter est due à plusieurs raisons, tout d'abord beaucoup de Tiffo le huaient car il accusé le poids des blessures et de l'age, Moratti voulait Bati depuis pas mal de temps, Crespo était à l'époque à l'Inter (blessé) et surtout il avait la possiblité de remporter un second Scudetto malgré le fait qu'il ne pouvait jouer la Ligue des Champions, mais surtout il retrouvait Hector Cuper.



Batistuta ne c'est pas que du foot, c'est aussi un brevet de pilote, un amoureux des coiffures (pour anecdocte, il retourne souvent à Florence chez son ancien coiffeur alors qu'il évolue avec la Roma) et des Alpes, en effet la famille Batistutta (et il n'y a pas de faute dans le nom) avant d'émigrer en Argentine était originaire de Frioul, de Borgano plus préciseément un endroit où Bati adorait aller pour rendre visite à son grand pere. La majeure partie de ses revenus vont dans l'investissement de grandes patures et d'association pour les enfants argentins. il n'est d'ailleurs pas rare de voir son visage sur de grands batiments à Buenos Aires. Il adore rester avec ses enfants (Lucas, thiago et Joaquim). Coté amours bati avait nottament déclaré son amour à sa femme Irina aprés avoir marqué un but au Milan AC en finale de la Super Coupe d'Italie et en se dirigeant vers une caméra pour dire: "Irina te amo". Actuellement Gabriel doit jouer au Golf sport qu'il favorise pour sa retraite.


Mais Gabriel veut aussi devenir entraineur, c'est assez paradoxal, pour un homme qui a toujours affirmait qu'il n'aimait pas trop le foot, en effet bati voulait plutot devenir basketeur. Il prefere meme la plongée au foot (il est professionel dans cette épreuve), il considere que le foot n'est pas absolue et doit donc ne pas etre mis en avant. Malgré tout il a toujours reconnus le talent des joueurs qu'il a cotoyait comme Rui Costa, Totti et Abel Balbo, sans oublier Caniggia et Diego maradona.


Assurément l'un des plus grands buteur qui ait jouait pour l'Argentine (il a nottament adorait Kempes étant enfant) mais au palmares si inachevé.
Batistuta n'aura pu jouer en Angleterre comme il aurait voulu le faire, mais nul doute qu'évoluer dans un championnat si dur lui aura permis de respecter sa devise, celle de toujours se surpasser....


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# Posté le vendredi 28 juillet 2006 15:35

Modifié le vendredi 28 juillet 2006 17:45